Tout a commencé avec les tarares trieurs


Création de la société Denis par Louis Denis. Elle était installée rue de la Filanderie, dans les bâtiments occupés aujourd’hui par l’Echo de Brou. Louis Denis (1823 – 1900) est d’abord un jeune apprenti menuisier. Sa formation des compagnons du Tour de France terminée, il décide de se lancer dans la mécanique. La société Denis va fabriquer des tarares trieurs.

Louis Denis fils (1857 – 1912) prend la succession de son père. Le premier trieur alvéolaire apparaît. Il est présenté au concours de Paris en 1889. Denis acquiert une réputation internationale et à la fin du 19è siècle, exporte déjà dans 22 pays.

La société est transférée dans des locaux plus industriels, rue du Mail.




Décès de Louis Denis. Son fils Raymond part effectuer son service militaire.
Sa mère assurera la direction de la société jusqu’en 1918.

Louis Denis, troisième du nom, reprend les rênes de la société. Celle-ci traverse une période faste au lendemain de la Grande Guerre, puis subit la crise économique mondiale des années 1930.

Décès de Louis Denis, alors que son fils, Pierre, se trouve encore sur les bancs de l'école. La société est à nouveau dirigée par une femme.

Pierre Denis prend la direction de la société.

L’usine est bombardée par les avions américains.

Un incendie détruit les ateliers qui
seront reconstruits et étendus…

La rue du Mail est devenue résidentielle. Une nouvelle usine est construite en périphérie de la ville. Aujourd'hui, elle se trouve à l'entrée du parc d'activités de Brou.

L'inauguration de l'avenue Louis Denis.

Extension des ateliers. Leur superficie est portée
à 19 000 m² couverts, sur un terrain de 80.000 m²

Les débits maximums du matériel
sont portés à 300 tonnes à l'heure

Entrée de Stéphane Lizambard (né en 1973) dans la société. C'est le petit-fils de l'actuel président, Pierre Denis. L’entreprise est certifiée ISO 9001.

Nouvelle extension des bâtiments.
Leur surface couverte est portée à 22.000 m².

Pour en savoir plus sur la société Denis aujourd'hui :
Lire l'article paru dans l'Echo Républicain
du 20 novembre 2002.